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Prix Victor Rossel de Bande dessinée
Pour la première fois, les Prix Victor Rossel de littérature et de bande dessinée ont été remis lors de la même cérémonie. Le prix Diagonale créé en 2008 à l’initiative de Jean Dufaux est en effet devenu le Prix Victor Rossel de la Bande dessinée en 2019.
La cérémonie s’est déroulé ce mercredi 27 octobre 2021 à la Ferme du Biereau à Louvain-la-Neuve, mais nous n'y étions malheureusement pas invités cette fois-ci.
Le jury BD présidé par Bernard Yslaire a décerné le prix du meilleur roman de bande dessinée à Alix Garin pour son roman graphique « Ne m’oublie pas » publié au Lombard. On y découvre une mamie souffrant de la maladie d’Alzheimer qui est enlevée par sa petite-fille de sa maison de retraite pour partir à la recherche d’une hypothétique maison d’enfance.
L’album concourrait avec « Pacific Palace » de Christian Durieux, « Amore » de Zidrou et David Merveille et « Aaraon » de Ben Giljseman.
Le Grand Prix a été attribué pour la première fois à un scénariste : Zidrou (Elève Ducobu, Tamara, l’Adoption, Amore, Les beaux étés…). Il devient le nouveau Grand Prix après Posy Simmons en 2020,
Le jury littérature, sous la présidence de Pierre Mertens, a choisi le lauréat du 79e Prix Victor Rossel de littérature : Philippe Marczewski pour son premier roman qui s’intitule « Un corps tropical » aux éditions Inculte.

Chronicos de GénérationBD depuis Avril 2007.
Ecumeuse éternelle des bacs de bouquinistes et autres libraires spécialisées, Gladys a été recrutée par Maroulf (notre rédacteur en chef vénéré), preuve de son talent inné!
Amatrice de « tout ce qui se lit », elle avoue néanmoins avoir un faible pour les petits éditeurs indépendants et la littérature classique.
Bel anniversaire, Gladys!

Hasard de la vie, Raymond Leblanc (1915) et George « HERGE » Rémi (1907) sont nés le même jour; le premier créant en 1946 le journal de Tintin, permettant au deuxième de retrouver un second souffle dans sa carrière de dessinateur, empêtré au sortir de la guerre dans des affaires de collaboration avec l’ennemi nazi…
Durant les années 1950 et 1960, perfectionniste et visionnaire, HERGE développe sa technique graphique « La ligne claire » dans le journal Tintin sans oublier de reprendre Jo, Zette et Jocko et, surtout Quick et Flupke. Tintin demeure cependant son œuvre principale, et lui vaut une renommée européenne, puis internationale.
HERGE dirigera aussi un studio où travailleront notamment Edgar P. JACOBS et Bob de MOOR.
Mort d’une leucémie en 1983, l’oeuvre d’HERGE est gérée par sa veuve Fanny Rodwell via les sociétés Moulinsart et Studios Hergé (anciennement Fondation Hergé).
Le journal de Tintin lui disparaitra des librairies en 1988; son créateur Raymond LEBLANC nous quittera 20 années plus tard.






















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