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« Cent Briques pour Madagascar » vente au profit de l’association Ecoles du Monde
Charles Gassot (le producteur de La vie est un long fleuve tranquille, Un air de famille,...) fait un travail extraordinaire à Madagascar pour aider les habitants à (re)vivre dans les campagnes : écoles, puits, infrastructures... Pour contribuer au financement, il a eu l’idée de donner à plus de 100 artistes (dont des dessinateurs de BD) une brique (cf. www.100-briques.com), la même brique de terre réalisée artisanalement à Madagascar (de terre ocre - 5 kg - 30×15 cm) et servant à construire les habitations des autochtones, dont chacun a fait une œuvre.
C’est ainsi que la brique de Soulages, de Bettina Rheims, de Sempé, de Nouvel, de Venet, de Stadler, d'Enki Bilal, de Moebius, de Schuiten... et de Philippe Geluck ont été vendues aux enchères chez Artcurial, le lundi 28 mars 2011 à l'Hôtel Marcel Dassault à Paris. Les briques étaient mises aux enchères à partir de 500,00 EUR, celle de Geluck a finalement été vendue 3.200 €. Les profits de la vente ont été reversés à l'association « Écoles du monde ».
La brique de Bilal a atteint un montant record de 19.000 €! Ci-joint, les visuels des briques "bd" vendues: Avril, Bilal, Druillet, Geluck, Juillard, Loustal, Moebius, Schuiten et Sempé.



Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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