Clap de fin pour "Les 7 ninjas d’Efu"
On avait été « chocked" de voir un Démon "bitcher" son adversaire dans le #1…. Ce Seinen (manga pour grands ados & adultes) est édité chez Meian.
Clap de fin (avec les mains!) dans l'article!
C'est dans l’édition du Champion RED d’Akita Shoten de Janvier 2021 (oui oui, ne cherchez pas: les japonais ont toujours une longueur d’avance dans les dates de parution), que la nouvelle est tombée: "Les 7 ninjas d'Efu" de Takayuki Yamaguchi est terminé! En effet, le chapitre publié constitue bel & bien l'ultime chapitre.
Le 10ème volume sera publié (au Japon) le 19 février 2021. De par chez nous, les éditions Meian viennent de sortir le #7 (dont vous pourrez relire notre chronique), alors que le 8ème opus est programmée pour le 21 décembre 2020.
Le sinopsys de la série, par Meian:
Japon, 1615. Arrivé au pouvoir en écrasant Hideyori Toyotomi, Ieyasu Tokugawa compte bien asseoir son autorité dans le temps. Il forme donc une milice qui a pour mission de traquer les survivants du clan Toyotomi. Ceux qui s’opposent à lui sont exécutés par Le Dieu de la guerre, Kibitsuhiko-no-mikoto. Cependant, sept guerriers de l’ombre font leur apparition. Ce sont les sept lames d’Efu, les Ninjas Onshin !
« Ramenés à la vie dans ce monde cruel, voilà le destin de ces soldats ! »

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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