- Milan Morales
- Divers
Gaston Lagaffe, le film: un contre-avis tout à fait crédible…
Alors que la toile et la presse s’est enflammée hier suite aux propos incendiaires de la fille d’André Franquin sur le film de Pierre-François Martin-Laval, on a choisi de vous livrer une autre analyse…
Et en l’occurence, c’est un avis éclairé de Didier Pasamonik, historien spécialisée BD (que l’on retrouve aussi sur le site actuabd.com), que l’on retrouve ici dans l’émission « Europe matin » sur Europe 1, qui va à contre-courant du lynchage médiatique actuel…
Très honnêtement, je suis assez d’accord avec sa vision: si je suis un grand fan de Franquin, je n’irai vraisemblablement pas voir ce film au cinéma, car il ne semble pas correspondre à mes représentations de Gaston mais… Est-il mauvais pour autant? Est-ce que ce type de film n’est pas surtout destiné à un nouveau public, qui pourrait ainsi avoir un chemin d’accès à l’oeuvre originelle par la suite?
J’entends, je lis souvent que le magazine Spirou n’est plus aussi bien qu’avant… n’est-ce pas là un discours que l’on entend depuis la nuit des temps (« De mon temps… », « c’était mieux avant… »)… Pourtant, cet hebdomadaire se porte hyper-bien, bien mieux même qu’à certaines périodes de son histoire… Et les jeunes prennent toujours plaisir à le lire aujourd’hui!
Au final, je retiens surtout une phrase de Didier Pasamonik: « à côté de moi, j'avais des enfants qui riaient aussi ». N’est-ce pas cela le principal?
A chacun de juger, mais attention à ne pas mettre trop de charge émotionnelle ou nostalgique dans ce type de débat.
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Pour en savoir plus, on vous renvoie vers notre news du 5 février 2017, annonçant la sortie de ce film…

C’est le 25 janvier 2006 que parait en librairie le tome 1 de cette série.
Jenny et Vicky sont les pires chipies que la Terre ait portées. Elles se prennent pour le nombril du monde et pour peu, elles le seraient vraiment. Avec leurs vêtements sexy, leur maquillage provocateur et leur coiffure toujours impeccable, partout où elles vont, les regards sont hypnotisés, la musique s'arrête. On ne voit et on n'entend plus qu'elles.
Et heureusement ! Parce que Jenny et Vicky sont prêtes à tout pour être le centre d'attraction.
Dans ce monde qui privilégie l'enveloppe plutôt que son contenu, leur « amie » Karine ne peut qu'être un souffre-douleur au vu de sa taille et de son manque de confiance manifeste… Et si un jour Karine s'émancipait ? Qu'adviendrait-il de ce trio dépareillé ? L'amitié survivrait-t-elle ?
Le 12 avril 2007, le Prix Bédéis Causa - Albéric Bourgeois a été décerné à Delaf et Dubuc pour le premier tome de la série Les Nombrils, "Pour qui tu te prends ?".
Maryse Dubuc a reçu, pour "Les Nombrils", le Prix du meilleur scénariste décerné lors de la 6e édition des Joe Shuster Awards organisé à Toronto en juin 2010
Enfin, devant le succès de la série (et l’évolution irrémédiable des personnages), les auteurs ont créé en 2017 une série SpinOf: « Les Nombrils, 1ères vacheries! »






















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