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Michel Vaillant arrive sur les paddocks des éditions Dupuis.
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Graton Éditeur, maison familiale aujourd'hui à la tête d'un catalogue de plus de 100 titres, a confié à Dupuis, au 1er janvier 2010, l'édition de Michel Vaillant et de ses autres collections.
Dupuis assurait déjà, depuis plus de quinze ans, la diffusion-distribution du petit label indépendant. (lire la suite...)

Graton Éditeur, maison familiale aujourd'hui à la tête d'un catalogue de plus de 100 titres, a confié à Dupuis, au 1er janvier 2010, l'édition de Michel Vaillant et de ses autres collections.
Dupuis assurait déjà, depuis plus de quinze ans, la diffusion-distribution du petit label indépendant. Désormais, Dupuis entre en course une étape plus tôt, prenant le volant dès l'édition.
Michel Vaillant, pilote au palmarès impressionnant (50 ans, 70 albums, 20 millions d'exemplaires vendus, une série télé, une série d'animation et un film cinéma) représente un potentiel énorme face aux nouveaux développements du marché de la BD, des marques et licences.
Michel Vaillant va trouver chez Dupuis les moyens humains et opérationnels lui permettant de relever les nouveaux "grands défis" du XXIe siècle.
Comme tout pilote qui a démontré son talent, Michel Vaillant passe lui aussi de la petite écurie familiale au team d'usine. Il rejoint ainsi le catalogue et les marques nées chez Dupuis parmi lesquelles Spirou, Boule & Bill, Gaston Lagaffe, Lucky Luke, Buck Danny, les Tuniques Bleues, Cédric, Kid Paddle et Largo Winch.
Jean Graton, qui a posé son crayon il y a plus de dix ans, regarde aujourd'hui avec émotion son champion rejoindre la maison où lui-même, il y a 60 ans, commença sa carrière d'auteur de BD, avec Les belles histoires de l'Oncle Paul.
Source: Communiqué de Presse de Dupuis
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Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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