- maroulf
- BD
Communiqué de presse Moulinsart - Casterman
À cet effet, Casterman marque son soutien au Musée Hergé de Louvain-la-Neuve en devenant dès janvier 2014 partenaire officiel de cette institution privée fondée en 2009 dont le bâtiment de 3 600 m2 a été dessiné par l’architecte français Christian de Portzamparc. Depuis son ouverture, le Musée Hergé a déjà attiré plus de 350 000 visiteurs.
Par ailleurs, Moulinsart souhaite soutenir la nouvelle équipe qui prend la direction des éditions Casterman et contribuer ainsi à la pérennité de la maison d’édition d’Hergé.
Ainsi, dans le cadre du 80e anniversaire de la première parution des Aventures de Tintin chez Casterman, les deux maisons publieront en coédition, courant 2014, de nouveaux ouvrages inédits consacrés à Hergé et Tintin. Le premier d’entre eux portera sur Les Cigares du pharaon, album mythique qui inaugurait en 1934 l’arrivée du reporter chez l’éditeur tournaisien.
Rappelons que Les aventures de Tintin, traduites en 77 langues et dialectes, se sont vendues à plus de 230 millions d’exemplaires à travers le monde depuis leur création.
En 2011 et en 2012, suite à la sortie du film Le Secret de la Licorne de Steven Spielberg et Peter Jackson, la série figurait en tête des ventes de bande dessinée selon GfK, devant Astérix, Les Simpson ou Titeuf.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:


