Boruto change de scénariste en urgence!

Le scénariste actuel du manga « Boruto » Ukyô Kodachi arrête son manga avec effet immédiat!
C'est le gros BaZar au Japon avec cette News...

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Le manga Boruto est la suite directe du manga de Masashi Kishimoto, Naruto Shippuden. Si son auteur originel était toujours crédité pour superviser de loin la trame scénaristique (un peu comme Akira Toryama pour Dragon Ball Super), cette suite était prise en main par un duo d’auteurs: Mikio Ikemoto pour la partie dessins et Ukyô Kodachi au scénario.

 

Il s’agit donc bien de dernier qui se voit débarquer du navire en pleine mer! Ukyô Kodachi sera donc encore aux manettes sur le chapitre 52 qui doit sortir au Japon ce 20 novembre, puis sera remplacé par… le Senseï lui-même, Masashi Kishimoto!

Il semblerait qu’il y ai une bisbrouille en interne, ce qui pourrait expliquer ce départ précipité et la reprise en main par Masashi!

Pour l’heure par contre, le dessin de Boruto devrait rester aux mains de son dessinateur actuel de Boruto, à savoir Mikio Ikemoto.

Le rythme de parution du manga ne devrait pas changer non plus: un chapitre de 40 pages par mois donc (à l’époque de Naruto le rythme de parution était d’un chapitre -plus court- par semaine).

 

Au vu du succès populaire de Boruto, on ne peut que se montrer interpeller par ce départ, même avec le retour de l’auteur originel…

Faut-il y voir les suites de l’annulation du manga de Masashi Kishimoto (Samurai 8) qui a été un véritable flop financier?

 

L’avenir nous le dira….

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En attendant, on vous invite à (re)lire notre chronique du dernier volume, en cliquant simplement sur sa cover.

 

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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